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octobre 2005 notes

Dalaï-Lama Belgique 2006

Portraitssdl01_1 Dans le cadre de sa tournée européenne, à l'image des plus grands groupes de rock, sa Sainteté le XIV éme Dalaï-Lama passera par par la Belgique. Le programme de ses enseignements qui se dérouleront à Bruxelles portera sur la Voie du Milieu.

Le programme complet se trouve ici.

Actu : festival tibétain à Nantes

Du 3 au 5 Novembre 2005 se tiendra à Nantes un festival organisé par l'AET, association d'Aide à l'Enfance Tibétaine. Plus d'informations à cette adresse : AET actu

Kalachakra par le Dalaï-Lama

2911582039 Offert gracieusement par les éditions Vajra Yogini, voici les premiers mots du livre "Kalachakra - enseignements préliminaires et initiations". A noter que vous pouvez commander directement ce livre à partir de leur site. Attention cependant, le livre est riche et complexe et n'est donc pas adapté à une découverte du bouddhisme.

" Selon le Bouddhisme, au point de commencement d'un univers, tous les constituants matériels de la future planète sont condensés et existent sous forme de particules spatiales. Nous pouvons donc faire remonter la continuité de notre corps physique à ce moment-là. Comment se fait-il que certaines de ces particules évoluent dans des objets inanimés alors que d'autres s'inscrivent dans de la matière animée comme le corps humain ? Au moment où l'évolution physique commence à être liée aux expériences des êtres vivants, on peut dire que le karma entre en ligne de compte... Mais comment le karma, qui est un phénomène insubstantiel et immatériel, peut-il influencer un processus physique et matériel ? A mon avis, on pourrait trouver une explication dans les tantras, et plus particulièrement dans ceux du Yoga Suprême, où l'on parle de matière subtile et d'énergie... Nous avons évoqué la présence en chacun de nous de la nature de Bouddha. L'initiation permet d'activer ce potentiel intérieur avec la conscience transcendante produite pendant la cérémonie. Cette conscience transcendante se manifeste par la combinaison de certains éléments comme la visualisation intérieure du disciple et les substances initiatiques que le Lama utilise. La réunion de la visualisation, du mantra et des substances initiatiques va faire poindre cette conscience transcendante. La véritable initiation est l'expérience qui active en vous la graine pour réaliser les quatre corps d'un Bouddha. "
Texte composé des enseignements donnés à Barcelone, du 11 au 19 décembre 1994, à l'occasion de l'initiation de Kalachakra pour la paix dans le monde. Traduit de l'anglais par Christian Charrier.

Les Deux Vérités
11 décembre 1994

De nombreuses personnes d'origines et de milieux fort divers se sont rassemblées ici aujourd'hui, non pas à des fins commerciales ou pour assister à un spectacle, mais pour participer à un événement religieux, et plus précisément bouddhiste.
Je suis très heureux que cette cérémonie se déroule à Barcelone, une ville particulièrement riche sur les plans culturel et religieux, et qui doit aussi son renom aux célèbres jeux olympiques dont certaines épreuves se sont déroulées en ce lieu même. Lors de telles rencontres sportives, les athlètes s'efforcent d'accomplir des prouesses physiques. Nous allons quant à nous déployer les capacités de notre esprit et affûter nos facultés mentales, intellectuelles et spirituelles. Le corps, confortablement installé, lui, pourra rester au repos.
Mais avant tout, j'aimerais remercier les personnes qui ont consacré du temps et de l'énergie à l'organisation de cet événement, ainsi que vous tous, dont la présence témoigne de l'intérêt que vous lui accordez. Je reconnais dans la foule certains visages. Au cours de ces enseignements, les habitués ne vont sans doute rien apprendre de nouveau, mais ils pourront néanmoins se rafraîchir la mémoire, renforcer leur compréhension et leur engagement. Quant aux nouveaux, j'espère qu'ils y trouveront matière à réflexion et auront envie de les mettre en pratique.

Ce que nous avons en commun, humains et non-humains, est une propension instinctive à rechercher le bonheur et à éviter la souffrance. Cet instinct fondamental, qui peut d'ailleurs nous permettre de comprendre l'évolution et la survie des espèces, est présent chez tous les êtres. Qu'est-ce qui distingue alors l'être humain des autres espèces ?
Une de ses particularités essentielles est d'être doué d'une intelligence et d'une faculté de compréhension nettement supérieures. Contrairement aux animaux, il a la capacité de prévoir les conséquences de ses actes, à court et à long terme. Et en ce sens, il est pour ainsi dire unique. Mais cette aptitude propre à l'homme peut aussi être source de problèmes et de souffrances, souvent imaginaires. En effet, la vie humaine est sans cesse troublée par des espoirs, des désirs, des frustrations ou des doutes qui sont le produit même de l'intelligence.
Dans la société actuelle, l'être humain est particulièrement sujet aux angoisses et à l'insatisfaction. Il nous semble que jadis, la vie était plus simple. Certes, le développement économique était moindre et les gens moins cultivés, mais les frustrations et les inquiétudes étaient moindres, elles aussi. Sachant que notre désir fondamental est de vaincre la souffrance, ou au moins de l'amoindrir, et que notre intelligence peut devenir un facteur supplémentaire de souffrance, ne vaudrait-il pas mieux nous abstenir de développer notre potentiel intellectuel, notre faculté d'intelligence ?
Ma réponse est un « non » catégorique. Non, car le calme ou l'absence temporaire d'angoisse résultant d'un manque de compréhension ou d'éducation, n'est autre qu'un produit de l'ignorance. Un tel calme n'est d'ailleurs pas durable car le potentiel des perturbations est toujours présent. En fait, notre faculté d'intelligence, correctement utilisée, peut s'avérer extrêmement précieuse. Employée à bon escient, elle permet de comprendre une situation avec justesse, de cerner un problème et de le résoudre. Elle devient alors un outil efficace pour vaincre la souffrance, et le calme ainsi obtenu sera beaucoup plus fiable et durable. C'est donc vers cela que nous devons tendre.
J'ai l'impression que, dans les sociétés fortement industrialisées, l'être humain et son potentiel d'intelligence sont peu considérés, par rapport à l'importance accordée à l'accroissement des ressources matérielles et aux connaissances relatives au fonctionnement du monde et à la réalité extérieure. A mon avis, même dans la part faite à l'instruction et à la connaissance intellectuelle, trop peu de place est laissée au développement de qualités foncièrement humaines telles l'amour, la compassion et la solidarité. Ces aspects essentiels de l'être humain sont laissés dans l'ombre, la plupart du temps considérés comme appartenant au domaine privé des religions et ayant peu de liens avec les préoccupations quotidiennes de l'individu moyen. A mon sens, ceci est une grave erreur.
Dans ce contexte, quand je parle de ce qui est positif ou négatif, je ne fais pas référence à des valeurs religieuses, mais simplement humaines, à des qualités aussi essentielles que l'amour, la compassion, la solidarité. Que l'on adhère à une religion ou non, ces qualités, qui sont le cœur même des valeurs humaines, ne doivent pas être négligées ou, pire, ignorées. Et, puisque nous sommes des êtres humains, nous ne pouvons vivre pleinement humains qu'en les entretenant et les développant.

Nous connaissons tous, par notre propre expérience, la valeur des qualités humaines comme la compassion et l'altruisme. Nous sommes tous conscients qu'une personne attentionnée et compatissante fait régner autour d'elle, de par son calme, une atmosphère harmonieuse dont son entourage peut immédiatement bénéficier. Au contraire, une personne qui nourrit des pensées malveillantes est non seulement très perturbée et agitée, mais crée autour d'elle une atmosphère extrêmement dérangeante. Il suffit d'ailleurs, pour nous en convaincre, de regarder ce qui se passe à l'intérieur de nous lorsque nous alimentons des pensées négatives. Nous avons aussitôt tendance à en rendre autrui responsable, et donc à le considérer avec beaucoup de suspicion. Il nous semble alors que les autres, voire le monde entier, nous sont hostiles. En fait, nous ne faisons qu'accuser autrui de ce que nous entretenons au fond de nous-même.
Pourtant, si sur le plan individuel et social nous consacrions autant de place au développement des qualités humaines fondamentales qu'à celui des connaissances intellectuelles, nous pourrions devenir des individus plus équilibrés, plus complets, et contribuer ainsi à promouvoir une société plus saine. Dès qu'un individu se tourne naturellement vers les autres et se soucie de ses semblables, qu'il soit financier ou économiste, savant, politicien ou religieux, toutes ses activités ont une portée humanitaire. En revanche, si son activité professionnelle, économique, politique ou même religieuse -je ne parle pas ici de pratique spirituelle mais de religion établie- s'écarte des qualités humaines fondamentales, rien ne garantit qu'il serve la société de façon positive. Comme l'intelligence, l'activité professionnelle peut servir à des fins positives ou négatives.
Le meilleur moyen d'user de cette faculté d'intelligence qui nous caractérise est donc de l'utiliser pour venir à bout de la souffrance et des problèmes fondamentaux de l'existence. Pourtant pour cela, l'intelligence, bien qu'indispensable ne suffit pas. Il faut y ajouter un autre facteur qui nous évitera d'utiliser cet outil de façon trop extrême. La présence de ce second facteur complétera et équilibrera notre objectivité, laquelle reste bien sûr essentielle lorsque nous analysons une situation. Sans elle, nos préjugés et nos sentiments risqueraient d'influencer notre jugement. Mais, par souci d'objectivité, on peut aussi aboutir à une absurdité. Trop détachés de nos propres sentiments, nous risquons de contempler notre expérience comme si elle nous était totalement extérieure. Or ce n'est pas du tout le but recherché. Le facteur complémentaire dont nous avons besoin pour aider l'intelligence est le sentiment d'être personnellement impliqué, relié, concerné. Cet élément est très important car il représente le pôle affectif de notre personnalité. Mais poussé à l'extrême, il peut nous faire perdre toute objectivité et fausser l'analyse de la situation par de nombreux préjugés. Il faut donc trouver un équilibre entre l'intelligence -qui favorise l'objectivité- et les sentiments -qui nous relient personnellement à notre objet d'analyse.
Celui qui juge une situation trop intellectuellement, n'est-il pas qualifié de « froid » ? Ce mot revêt alors un sens péjoratif et personne n'aime être considéré ainsi. Même dans les traditions culturelles modernes, la prétendue objectivité dissociée des sentiments n'existe pas. Dans la société occidentale, par exemple, la mort reste un sujet tabou : ce qui trahit une peur cachée. Et, comme la souffrance qui y est associée est si grande, on préfère éviter de l'évoquer plutôt que de la considérer en toute objectivité. L'être humain, tout intelligent qu'il soit, n'est donc pas pour autant dépourvu de sentiments. Alors, puisque l'espèce humaine est dotée d'intelligence et d'un sentiment d'implication, un équilibre entre ces deux caractéristiques est indispensable.
Evidemment, notre sentiment d'implication peut aussi obéir à nos tendances égoïstes et nous leurrer. En y regardant de près, nous constatons alors que notre motivation altruiste était limitée et dénotait une étroitesse d'esprit. Mais, si notre implication est sous-tendue par la compassion et un altruisme sincère, elle sera alors plus stable et plus fiable. Voilà pourquoi, dans le bouddhisme, on insiste tant sur l'association de la sagesse et de la compassion.

Dans le bouddhisme on distingue deux formes de sagesse : la sagesse qui comprend le conventionnel (divisée en cinq et traitant de sujets du domaine relatif), et la sagesse qui comprend l'ultime (la vérité absolue). Bien que cette dernière soit considérée comme supérieure, la distinction entre ces deux sagesses repose uniquement sur l'objet appréhendé. Du point de vue de l'expérience subjective, on ne peut pas les différencier.
Pourquoi est-il essentiel de comprendre la vacuité ? Parce que ce sujet a trait à notre connaissance du monde. En analysant la nature de cette connaissance, nous découvrons que même en ce qui concerne les situations de la vie quotidienne, il y a une disparité entre la façon dont nous percevons les phénomènes et la façon dont ils existent en réalité. Il y a un écart constant entre les deux. Et cette tromperie n'est pas imposée par une volonté extérieure.
C'est pour remédier à cette erreur que, dans le bouddhisme, l'accent est mis sur la nécessité de comprendre la différence entre la façon dont les choses nous apparaissent et la façon dont elles existent en réalité. Cet écart entre l'apparence et la réalité est un vaste sujet de réflexion qui intéresse d'ailleurs aussi la science moderne. Pour agir avec justesse sur les choses telles qu'elles nous apparaissent, il nous faut une connaissance profonde de la réalité qui leur est sous-jacente. C'est à ce titre que comprendre la vacuité est capital.
En ce qui nous concerne, l'écart entre apparence et réalité n'est manifeste que dans certaines occasions. Afin de nous aider à appréhender cette disparité, le bouddhisme nous suggère d'appliquer une formule : analyser la réalité selon deux niveaux, les « deux vérités ».
Cette expression n'est pas propre au bouddhisme. On la trouve également dans la terminologie de l'école hindouiste des Samkya, qui pose, elle aussi, deux niveaux de réalité. Pour cette école philosophique, le monde est divisé en vingt-cinq catégories, dont le substrat (Skt. Prakrit), qui est la vérité ultime. Les vingt-quatre autres catégories sont des illusions qui se manifestent à partir de cette substance sous-jacente. Un modèle expliquant la réalité selon deux niveaux est aussi proposé par d'autres écoles non-bouddhistes de l'Inde antique et par les quatre philosophies bouddhistes : les Particularistes (Skt. Vaibashika), les Tenants des Discours (Skt. Sautrantika), les tenants de la Seule Pensée (Skt. Cittamatra) et les tenants du Milieu (Skt. Madhyamaka). Mais parmi ces dernières, seules les écoles mahayanistes posent les deux vérités comme étant ultimement indissociables bien que composées de traits distinctifs.
Parmi les écoles bouddhistes, c'est l'école mahayaniste « Madhyamaka » qui a la compréhension la plus profonde des deux vérités. Selon cette école, il faut les comprendre comme une unité : le monde des apparences et sa vacuité sous-jacente (son absence d'existence intrinsèque) étant inséparables. Cette unité entre apparences et réalité constitue le niveau de compréhension des deux vérités le plus profond. L'essence de cette doctrine émerge lorsque notre compréhension a atteint un niveau si avancé qu'en percevant simplement que le monde relatif de la production interdépendante est opérant, on réalise aussitôt son absence d'existence intrinsèque, c'est-à-dire sa vacuité. La reconnaissance de la validité de la loi de l'interdépendance nous convainc que c'est uniquement en dépendance d'autres facteurs -par l'interaction de causes et de conditions multiples- qu'une chose ou un événement peuvent apparaître. Et le fait même que les phénomènes apparaissent d'une multiplicité de causes et de conditions prouve qu'ils ne sont pas indépendants, qu'ils n'existent pas en eux-mêmes. C'est cette absence d'existence indépendante qu'on appelle la vacuité.
La perception du monde empirique, composé d'une multitude de phénomènes distincts aux traits spécifiques, issus de causes et de conditions diverses, est appelé, dans le bouddhisme, « vérité conventionnelle ». C'est un niveau de réalité que l'on admet sans postulat métaphysique ou philosophique, c'est l'expérience au quotidien, la façon naturelle dont nous appréhendons le monde. La connaissance de ce niveau de réalité est appelée « la sagesse qui appréhende le conventionnel ».
Pourtant, si insatisfaits de ce simple niveau conventionnel, celui de l'appellation, nous analysons plus profondément le statut d'un phénomène en recherchant le vrai réfèrent derrière les termes et les appellations, nous trouvons un vide, une absence totale du phénomène recherché. Cette absence, ou ce caractère introuvable du phénomène recherché par l'analyse, est appelée « la vérité ultime » ou « la vacuité ». Et la connaissance qui pénètre cette nature est « la sagesse qui comprend la vacuité ». Aussi, peut-on dire que la pluralité est le monde des apparences et l'unicité celui de la vérité ultime. On parle parfois de la multiplicité des apparences et de la saveur unique de l'ultime.
Réfléchir sur ce contraste entre la diversité du monde des apparences et l'aspect unique et singulier de leur façon ultime d'exister, revient à se demander comment l'objet que nous appréhendons se manifeste dans notre esprit. En général, il y a deux façons d'appréhender un objet : selon des caractéristiques affirmatives qui le décrivent ou par ce qu'il n'est pas. La façon ultime d'exister, elle, doit être approchée par la négation et non au moyen d'une description affirmative. En effet, c'est cette absence totale, cette négation d'une existence indépendante, qui constitue la façon ultime dont les phénomènes existent.
Le modèle des deux vérités permet de comprendre la réalité et le fonctionnement de l'esprit qui l'appréhende. La pluralité qui caractérise le monde empirique relève du niveau conventionnel et l'unicité de l'absence d'existence intrinsèque sous-jacente relève de la vérité ultime. Nous remarquons immédiatement que les deux vérités sont définies par rapport à la façon dont nous percevons la réalité. De ce fait, dans le bouddhisme, on expose en détail la nature de la connaissance et on développe les méthodes qui favorisent sa compréhension.
Nos facultés d'intelligence sont donc utiles pour résoudre les problèmes liés à l'existence. Lors de l'examen de la relation entre vérité ultime et vérité conventionnelle, il ne faut pas se contenter d'une vague compréhension mais viser plutôt une véritable connaissance qui pénètre la réalité. Mais comment vérifier si notre compréhension est juste, si elle débouche bien sur une connaissance valide, sans en rester au stade de l'hypothèse ?

Le Tibet est chinois

ou ça ne saurait tarder.

Dans le plus grand silence s'est achevé le projet ferroviaire reliant la Chine au Tibet, de Golmud à Lhassa. Une fois la première locomotive arrivée dans la capitale tibétaine, les responsables chinois ont fêté le désenclavement de ce territoire "arriéré" (sic).

Plus de détails sur le site du Monde : Pékin approfondit l'intégration du Tibet.

Comme le Dalaï-Lama je pense qu'il ne faut plus parler d'indépendance pour le Tibet mais bien d'autonomie, si tant est qu'"autonomie" soit un terme que comprennent les autorités chinoises.

Les mots de Tsewa

Pour connaître les termes les plus employés sur Tsewa ou essayer une nouvelle façon de naviguer sur le blog, faites un tour sur Tagcloud, à cette adresse. Le principe est simple : les mots les plus employés ont la plus grande taille.

Dans la configuration actuelle vous y trouverez les 50 mots les plus employés.

Tagcloud_1 

Séisme au Pakistan : à l'aide !

Don Pire que le séisme lui-même le manque de secours va faire au Pakistan de très nombreuses victimes, surtout des enfants.

Encore une fois nous ne voulons rien voir, trop occupés par nos petites affaires. Pakistan ? Islamistes ! Pas grave !

Face à ces coeurs de pierre il nous faut réagir. Faîtes un don, aidez-les.

Merci

Croix rouge

Découverte des blogs : zen

De bons et beaux mots tous les jours (ou presque !), toujours des invitations à la méditation.

De la fraîcheur, du léger et les nuages blancs passent dans nos têtes pour nous emporter au loin.

Le zen est décidement une bien belle école bouddhiste.

http://fleurduzen.over-blog.com/

Les quatres nobles vérités : la quatrième

Comme un suspens soigneusement entretenu voici le moyen de faire cesser la dukkha : le Noble Octuple Sentier. Mais le plus important reste de le parcourir, sans but car l'important est le chemin parcouru pas la destination.

Merci 1000 fois au site Canon pali pour la traduction et le choix des textes. D'autres textes issus de ce site continueront à vous être présentés ainsi que des traductions personnelles.

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La Noble Vérité de la Voie qui mène à la cessation de Dukkha

Rose_porcelaineLe Noble Octuple Sentier
"Et ceci, moines, est la noble vérité de la voie de la pratique qui mène à la cessation de dukkha: précisément ce Noble Octuple Sentier: vue correcte, intention correcte, parole correcte, action correcte, moyens de vie corrects, effort correct, attention correcte, concentration correcte."

La triple division de la voie

[Visakha, un laïc, ex-époux de la Vén. Soeur Dhammadinna:] "Et est-ce que les trois aggrégats [de vertu, de concentration, de discernement] sont compris sous le noble octuple sentier, madame, ou est-ce le noble octuple sentier qui est inclus sous les trois aggrégats?"

[la Vén. Soeur Dhammadinna:] "Les trois aggrégats ne sont pas compris sous le noble octuple sentier, ami Visakha, mais le noble octuple sentier est compris sous les trois aggrégats. Parole correcte, action correcte, et moyens de vie corrects viennent sous l'aggrégat de vertu. Effort correct, attention correcte, et concentration correcte viennent sous l'aggrégat de concentration. Vue correcte et résolution correcte viennent sous l'aggrégat de discernement."

Redécouverte d'un ancien sentier

Sentier_piton_des_neiges_1"C'est tout comme si if un homme, voyageant par une piste déserte, devait voir un ancien sentier, une ancienne route, empruntée par les gens de jadis. Il la suivrait. La suivant, il verrait une ancienne cité, une ancienne capitale habitée par des gens des temps anciens, complète avec ses parcs, ses bosquets et ses étangs, murée, plaisante. Il irait trouver le roi ou le ministre du roi, disant : 'Sire, il vous faut savoir qu'en voyageant sur une piste déserte, j'ai vu un ancien sentier... je l'ai suivi... j'ai vu une ancienne cité, une ancienne capitale... complète avec ses parcs, ses bosquets et ses étangs, murée, plaisante. Sire, reconstruisez cette cité!' Le roi ou le ministre du roi reconstruiraient la cité, de sorte que plus tard, la cité deviendrait puissante, riche, et bien peuplée, en pleine croissance et prospère.

"De la même manière j'ai vu un ancien sentier, une ancienne route, empruntée par les Correctement Eveillés par Eux-mêmes des temps anciens. Et quel est cet ancien sentier, cette ancienne route, empruntée par les Correctement Eveillés par Eux-mêmes des temps anciens? Rien que ce noble octuple sentier: vue correcte, résolution correcte, parole correcte, action correcte, moyens de vie corrects, effort correct, attention correcte, concentration correcte... J'ai suivi ce sentier. Le suivant, j'ai acquis une connaissance directe de la naissance... du devenir... de l'attachement... de l'envie insatiable... de la sensation... du contact... des six moyens des sens... du nom-et-forme... de la conscience, une connaissance directe de l'origine de la conscience, une connaissance directe de la cessation de la conscience, une connaissance directe de la voie qui mène à la cessation de la conscience. J'ai suivi ce sentier.

"Le suivant, j'ai acquis une connaissance directe des constructions mentales, une connaissance directe de l'origine des constructions mentales, une connaissance directe de la cessation des constructions mentales, une connaissance directe de la voie qui mène à la cessation des constructions mentales. Sachant cela directement, je l'ai révélé aux moines, aux nonnes, aux disciples laïcs males et aux disciples laïques femelles, de sorte que cette vie sainte est devenue puissante, riche, détaillée, bien peuplée, étendue, et proclamée parmi les êtres célestes et humains."

L'éveil n'est accessible qu'à ceux qui suivent ce sentier
"Dans toute doctrine et discipline où on ne trouve pas le noble octuple sentier, on ne trouve aucun contemplatif du premier... du second... du troisième... du quatrième ordre [entré dans le courant, une fois revenant, non-revenant, ou Arahant]. Mais dans toute doctrine et discipline où on trouve effectivement le noble octuple sentier, on trouve aussi des contemplatifs du premier... du second... du troisième... du quatrième ordre. Le noble octuple sentier se trouve dans cette doctrine et discipline, et juste ici il y a des contemplatifs du premier... du second... du troisième... du quatrième ordre. Les autres enseignements sont dépourvus de contemplatifs avisés. Et si les moines restent dans le droit chemin, ce monde ne sera pas dépourvu d'Arahants."

Matthieu Ricard sur Canal+

Ricard_1 Matthieu Ricard est passé hier soir sur Canal+ pour présenter son nouveau livre La citadelle des neiges, conte à forte connotation bouddhiste.

Le plus intéressant de l'interview a sûrement été l'évocation du Dalaï-Lama par son traducteur officiel et la rediffusion de l'interview du saint homme par Michel Denisot.

Un beau moment d'émotion et des invités et chroniqueurs sincèrement émus.

L'intégralité de l'émission se trouve à cette adresse, rubrique Vidéo, Le grand journal de Canal+ (inscription gratuite nécessaire).

Le livre :

De belles photos du Ladakh

Ladakh S'il est bien un métier qui (me) fait rêver c'est reporter photos spécialisé dans les voyages découvertes et l'aventure. Surtout qu'avec le développement de la photo numérique ces artistes mettent beaucoup plus facilement leurs productions à disposition de tous sur internet, pour le plus grand plaisir de nos yeux.

Et pour un photographe les conditions de prise de vue rencontrées dans zone tibétaine sont un défi permanent à leur savoir-faire et leur talent. Mais les photos que nous a ramené Jean-François Vibert de son voyage au Ladakh sont magnifiques.

p.s : pour ceux que la photographie numérique intéresse, un lien qui parle de ce reportage photo et de ses conditions techniques.

Pour faire vivre le site, merci de cliquer


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